mardi 9 octobre 2007

Barbecue du dimanche!

L'équipe du Outreach Office (la partie de l'administration qui s'occupe des étudiants en échange, c'est-à-dire nous) est jeune et très sympa. La preuve, ils nous ont organisé un barbecue sur la plage le dimanche avant la rentrée (oui ça date du 30 septembre, je vais le rattraper mon retard vous en faites pas).



Il ne faisait pas très beau (évidemment toute la semaine avait été splendide) mais au moins il ne pleuvait pas et il faisait bon, et surtout je vous dis pas le menu...



























Nathalie qui n'a pas de mal à manger du tout Image Hosted by ImageShack.us



Ce petit était vraiment trop mimi, je m'en vais te le kidnapper un jour moi... Image Hosted by ImageShack.us


Après un bon repas, Miheng (notre coordinatrice ici) nous emmène sur le port... (c'est joliii la brume sur les montagnes!)












...pour nous faire la surprise de nous inviter à une mini-croisière à l'intérieur de la baie !



Le capitaine de ce petit bateau le loue pour des repas, il est aménagé à la japonaise, j'adore.











Bon après c'est sûr que notre groupe fait pas très exotique.



























Oh mais que c'est joli tout ça...



Au retour, nous sommes passés devant une école qui organisait un tournoi de sport (mes amis otakus connaissent ça comme moi, ça revient très souvent dans les mangas), et comme les gamins étaient trop mignons avec leurs casquettes de couleur différente (rouge pour les garçons, blanc pour les filles), et ben on s'est tous mis à la grille pour prendre des photos (bien sûr y'a pas de gamins sur la mienne donc ça sert à rien mais bon...).



On a eu de la chance de pas se faire arrêter, imaginez la bande de pervers montant sur des grilles pour prendre des gamins en photo... entre ça et mon kidnapping du petit, ça va faire lourd sur mon casier judiciaire :-p
Vous remarquerez l'école, très manga-esque. Non oubliez c'est pas grave.


Oh la belle photo, oh le beau pays.


Au retour, nous croisons un éleveur de...rats. Bon en fait ce sont des chiots qu'on voit ici, mais il fallait bien que je fasse une dédicace à Pascal au nom de tous les chihuahuas habillés de rose qu'on trouve dans ce pays.




Bon j'exagère ils sont mignons. Oui je l'ai dit.


Puis vient le moment de la photo de groupe, un grand classique. Même notre capitaine a posé avec nous, en bas à droite... (et le petit ami de Nathalie en bleu au premier rang!!! Je plaisannnnnnnnnnnte bien sûr, cf ici :-p)


En bref, nous avons passé une excellente après-midi, encore, je sais que je me répète mais c'est comme ça... moi je reste ici pour toujours Image Hosted by ImageShack.us

samedi 6 octobre 2007

Deuxième soirée folle à Ooita !

Vous vous en doutez, après la soirée du samedi précédent, impossible de ne pas retourner à Ooita samedi dernier. Et en effet, on aurait eu tort de louper ça...

Après un voyage sans encombre (on va pas se planter alors que c'est la troisième fois qu'on y va!), nous décidons de manger dans un restaurant-type, genre pas très accueillant de l'extérieur et reconnaissable aux drapeaux (je connais pas le terme japonais...) devant l'entrée.



Comme l'atteste la tête de Nathalie, on est vite paniquées (= fou rire) à la vue de la carte, qui se trouve être le petit papier sur la table sur la photo. On s'y attendait mais ça fait quand même son petit effet de commander au hasard!!

Mais on a plutôt de la chance, parce que voilà ce qu'on nous apporte :



Ouf, rien de dangereux ou de très louche, point de chien, de poulpe ou de limaces, juste des concombres, de la mayo, des haricots sucrés et surtout de très bons morceaux de poulet... on l'a échappée belle !
De plus, à la vue de ce gros menu, on a eu assez peur de la note finale comme les prix ne sont pas indiqués, pour s'en tirer au final avec 1400 yens, ce qui équivaut à une dizaine d'euros - pour deux. Qui a dit que le Japon était cher décidément!

Après le restaurant, n'ayant pas de projet précis en tête (comment ça on est juste venues pour draguer? :-p), nous nous dirigeons vers un game center (évidemment), où... et bien c'est une catastrophe.





Non, Nathalie n'a toujours pas le truc avec les jeux... et moi non plus.



Oui, le but est bien ici d'attraper les balles dans la soufflerie et de les mettre dans la bouche du cochon. Et bien croyez-moi, c'est pas facile, ça pète le bras et surtout on n'a pas l'air débile du tout.... mais peu importe, le ridicule ne tue pas dans ce pays, c'est notre grande leçon :-p

Durant tout ce temps, qui inclut des essais de plus en plus infructeux de pinces à peluches, nous admirions l'habileté de deux jeunes japonais qui ont réussi à choper deux grosses peluches Winnie et Snoopy (le ridicule ne tue pas), avec une technique parfaite. Vous pouvez imaginer qu'on avait d'autant plus honte de nos talents....

...mais non il ne fallait pas ! Une fois de plus, le ridicule ne tue pas et à même plutôt tendance à charmer, puisque quelques minutes plus tard...



... constantant notre lamentable niveau, et sans doute pour draguer un peu, lesdits jeunes sont venus nous OFFRIR les peluches qu'ils ont durement gagné ! Si c'est pas mignon... (je dis ça assez froidement pour éviter de laisser penser qu'on était complètement hystériques façon début de collège, parce que ce n'était évidemment pas le cas.....................)
Je précise qu'ils ne nous ont rien demandé en retour et sont juste repartis, c'est la galanterie façon japonaise (la timidité façon japonaise surtout)...

Bref, pas du tout honteuses de se promener avec ça dans les bras (on dirait même que c'est à la mode parce qu'on avait beaucoup de succès... LE RIDICULE NE TUE PAS j'ai dit), nous entrons avec beaucoup d'hésitation dans un bar puisqu'il se trouve au 3ème étage d'un immeuble. Et oui, je vous avais déjà parlé des escaliers qui donnent directement sur la rue, et bien il existe comme ça des immeubles entiers uniquement commerciaux (comme des galeries marchandes en quelque sorte, à part que ça fait vraiment immeuble d'habitation), où se trouvent les bars, quelque part au fond des couloirs peu éclairés. Oui, il faut oser y aller, mais une fois là-bas c'est plutôt sympa.



J'ai été mauvaise langue tout à l'heure avec Nathalie, elle n'a pas été tout à fait bredouille : sur la table, vous pouvez voir les boules de poils ridicules qu'elle a réussi à choper... d'ailleurs elle n'en a chopé que 2, le reste ayant été abandonné sur place par les précédents joueurs qui trouvaient sans doute ça trop laid. Mais nous on s'en contente, c'est déjà bien.

Pour ceux qui se demandent, oui les bars japonais sont pareils que chez nous, on y trouve des trucs aussi exotiques que la Zima ou la Smirnoff Ice, à peu près au même prix qu'en France (ou un peu moins). En revanche on y met beaucoup en avant la bière japonaise, Asahi notamment, c'est normal après tout.

Je pars ensuite pour une excursion aux toilettes, et ô joie, ce sont des super-toilettes !!



Mes rudiments de japonais me permettent de lire les boutons (heureusement que ce ne sont que des mots anglais), de gauche à droite, "stop", "douche", "charme", qui ne sert non pas à vous faire des cochonneries mais à parfumer délicatement la pièce au cas où, et "séchage".



Evidemment j'ai voulu tester ces fonctions, et évidemment ça a mal tourné. Je vous passe les détails, mais je suis sortie de là la robe trempée, heureusement que ça ne se voyait pas (oui je ne maîtrisais clairement pas la fonction "douche")...

Mais les toilettes elles-mêmes, ça ne fait pas tout le charme du truc : des tampons, des serviettes, tout est à disposition, même des cotons de maquillage !












Classieux, non?

Après le bar, nous avons tourné en ville un bon moment, beaucoup ri, été accostées par pas mal de gens (fichue barrière de la langue...), puis nous sommes finalement allées nous asseoir sur l'esplanade de la fontaine dans laquelle les japonais marchaient la semaine dernière. J'ai essayé de prendre une photo, mais comme je l'expliquais les rues et donc les places sont très peu éclairées ici, donc on ne voit pas grand-chose, sinon les arches autour de la place et le passage sur l'eau. C'est juste pour donner un ordre d'idée.



De là, on a fini la soirée en profitant d'une vue particulièrement bonne sur la place, ce qui nous a permis de rire encore un bon moment à la vue de jeunes japonais très nettement inspirés par X-Japan au niveau des coupes de cheveux...

Nous avons par contre eu notre premier problème majeur au retour : le premier train n'étant qu'à 4h du matin, on a pris un taxi pour rentrer à l'université, qui devait nous coûter 5000 yens (30 euros) puisqu'il fallait bien 25 minutes de route. Malheureusement, le taxi étant de Ooita, il ne connaissait pas la localisation exacte de l'université, et en plus il a fallu que ce soit le soir où la brume recouvrait la montagne. On a donc pas pu reconnaître l'entrée de l'université, d'autant que comme le taxi suivait les panneaux au lieu de prendre notre raccourci habituel, on ne connaissait même pas la route...

Bref on s'est joliment perdus, en faisant peut-être 15 kilomètres de trop sur la montagne dans le brouillard! L'expérience aurait pu être drôle mais elle a surtout été frustrante puisqu'elle nous a montré à quel point on était pas douées en japonais : on ne pouvait pas guider le chauffeur, lui donner de directions ou même lui dire de faire demi-tour... et ça aurait pu être dramatique pour notre porte-monnaie, s'il n'avait pas été fair-play en ne nous demandant que 6000 yens au lieu de 5000 pour l'intégralité de la course (qui a quasiment pris une heure du coup). Ouf c'est déjà ça, mais ça nous a convaincus de demander à l'ISC d'accepter qu'on prenne des cours de japonais pour éviter des situations semblables...

Enfin, nous sommes finalement arrivées, chargées de nos peluches, pour nous coucher tout de suite en prévision du barbecue du lendemain. Quelle soirée !

Entrance Ceremony Reloaded...

Après notre cérémonie d'entrée à l'université en grande pompe, nous avons eu droit à notre cérémonie d'entrée à AP House (notre résidence), un peu moins en pompe mais toujours très animée.

Bien entendu, tout est très bien organisé : on a des horaires de rendez-vous dans les cuisines de chaque étage avec nos délégués, qui nous emmènent ensuite groupe par groupe au Millenium Hall où se tient la cérémonie, où on est assis suivant notre bâtiment et notre étage... ce qui prend évidemment un certain temps, les délégués étant 64 en tout, mais beaucoup moins qu'en France avec la même configuration, c'est sûr. Ils étaient très bien équipés faut dire, talkies-walkies à l'appui, et très bien coordonnés... ça se mérite d'être Resident Assistant!



Et le rideau s'ouvre sur l'orchestre de l'université qui nous joue...




Le thème d'Evangelion!!! Si là on ne se rend pas compte qu'on est au Japon... Image Hosted by ImageShack.us


S'en suit le discours imparable du vice-président, suivi de celui d'une nouvelle résidente, suivi de celui du House Master (la classe!), puis on nous (re)présente les RA (Resident Assistants toujours) de tous les étages de tous les bâtiments... et voilà donc les 64 sur scène :



Ca n'a rien à voir, mais cette photo me rappelle à quel point le jean est populaire partout dans le monde. Il n'y a que ça!!!

La partie la plus intéressante de la soirée se trouve après, quand on nous a escorté (très longuement, le temps de faire sortir les résidents par groupe toujours...) à la cafétéria pour un super "standing buffet". Et là, "Oh! Régalade" comme dirait l'autre...















Inutile de vous dire que c'était plus que bon. Les plats sont sous cellophane sur les photos pour nous empêcher de manger avant le toast au président!

D'ailleurs il s'est produit là une anecdote bien humiliante que je n'ai sans doute pas fini de raconter... au moment de lever le toast, les japonais disent "Kanpai" (et non tchin-tchin, qui a une connotation assez euh...particulière en japonais, passons), mais à ma droite à ce moment-là, un groupe de coréens a dit "Saranghe", et j'ai pensé tout à fait logiquement qu'il s'agissait du coréen pour "Santé" (ceux parmi vous qui comprennent le coréen voient déjà arriver le truc gros comme un camion...). Et du coup, toujours aussi logiquement, quand le plus timide de mes potes coréens est venu vers moi le verre tendu, je lui ai répété "Saranghe". A sa réaction très inattendue (version je fais de grands yeux et je passe au violet), je me suis doutée que quelque chose n'allait pas. Et bien en effet, ça n'allait pas : Saranghe ne veut pas vraiment dire santé (cherchez par vous-même...)
Alors pourquoi le groupe de coréens a dit ça, je n'en sais rien, mais leur inconscience a failli provoquer indirectement un arrêt cardiaque. Si c'est pas honteux !! (comment ça je cherche à me déculper de ma boulette ? Image Hosted by ImageShack.us)

Bref, après le buffet, les tables se font virer en quatrième vitesse et on s'asseoit tous par terre, pour assister au spectacle qui commence par les mêmes coréens-aux-tambours que la dernière fois (je vous remets pas de vidéo du coup).












Petite dédicace à Nathalie au passage qui a bloqué toute la soirée sur les ongles de notre voisine de devant :



Comment ça ça fait pervers comme photo? Image Hosted by ImageShack.us

Et alors après, une fois n'est pas coutume, c'est parti pour un fou rire terrible (j'en ai pleuré comme pas possible). En effet, deux de nos camarades ont composé une chanson pour nous, les résidents de AP House. On ne se rend pas bien compte d'à quel point c'était drôle, il faut surtout écouter la fin...





Oui, Nathalie dit bien "bon ils sont où Arashi là?" à la fin, preuve du niveau musical de l'ensemble.

Enfin, on est moqueuses mais il faut bien reconnaître que c'est pas nous qui aurions composé une chanson pour la résidence, et surtout trouvé le courage de la jouer sur scène. Je trouve que ça illustre bien l'ambiance d'ici, où comme Nathalie m'en faisait la remarque il n'y a pas vraiment de notion de honte : on peut chanter faux, se promener en pyjama, se tromper dans tel truc, il n'y a jamais personne pour se moquer (sauf nous, mais c'est souvent nerveux). Et ça c'est exceptionnel par rapport à nos contrées je trouve, et admirable. Et puis nous ça nous muscle les abdos en plus. :-p

Et pour finir, nous avons eu droit à une démonstration + euh... danse de Taekwondo (j'espère que ç'en est bien sinon j'ai l'air fin...) [RECTIFICATION : "ça s'appelle un pomse, c'est comme un kata en karaté ou en judo", merci Estelle... ça reste comique pour le néophyte cela dit :-p]. Ca donne ça aussi. Ne faites pas attention à nous, on rit en permanence de toute manière, et on le saura...





Et voilà qui concluait la soirée. Plutôt sympa comme geste de bienvenue, tout ça, non? Je vois bien ça chez nous, pour les nouveaux résidents de Cité U Image Hosted by ImageShack.us

mardi 2 octobre 2007

Sans commentaire.



....

Chut.


Joyfull


Joyfull, c'est une chaîne de restaurants japonais façon Pizza Hut, avec une carte pleine de spécialités japonaises. Un soir où on ne savait pas trop quoi faire (ça arrive), nous y sommes partis avec Emppu et Ryo, mon voisin japonais.

Et ben c'était bien bon, mes pâtes façon Hokkaido avec du potiron.



Et en plus c'est pas cher, nos plats de pâtes étaient à environ 500 yens soit moins de 3 euros...




Ce que mange Ryo est sans doute plus appétissant que mes pâtes, mais on avait pas très faim nous... il faut dire qu'il était 18h (mais nonn on a pas mangé de desserts malgré ça :-p)

Détail marrant, la sonnette pour appeler le serveur quand on veut commander ou qu'on a besoin de quelque chose (particulièrement utile quand Ryo a renversé sa soupe partout). Plus besoin de faire de grands gestes pas classes, ils rappliquent illico!

En somme, c'est du tout bon, encore faut-il trouver le courage d'y aller puisque c'est pas à côté... qui a dit bande de flans ? :-p


dimanche 30 septembre 2007

Journée à Ooita

Après notre folle soirée là-bas, l'exploration diurne de Ooita s'imposait. Nous y sommes donc parties (Nathalie et moi, toujours unies dans l'épreuve...) mercredi, après l'enregistrement de nos cours.

Grâce à notre expérience précédente, nous n'avons aucun problème à prendre le train (c'est pas bien compliqué finalement), et une fois sur place c'est parti pour un tour. Nous revenons d'abord sur les lieux de notre spectaculaire agression par des japonais, sous la galerie (cf encore l'article sur notre folle soirée).



La galerie a beau être un peu plus glauque la nuit, on voit bien qu'il n'y avait pas franchement de quoi s'inquiéter...

Nous passons ensuite devant (et très vite dans) un magasin de mangas, délice s'il en est puisqu'il s'y trouve (on peut s'en douter) tout plein de tomes pas sortis en France de tout plein de séries, et c'est un régal.



Vous me direz qu'ils sont en japonais, je vous répondrai et alors, c'est pour le plaisir de les voir :-p
A noter aussi les multiples figurines proposées à 300 yens (1,80€ à peu près), qui se vendent entre 5 et 10€ en France. J'adore.

Et on tourne en ville, tranquillement... remarquez le parking vertical pour économiser de la place, très japonais tout ça !





















On profite du soleil pour dépasser le "quartier du samedi soir" et nous partons pour un coin plus traditionnel...




...jusqu'au temple de Ooita, qui est splendide à voir, mais ce que vous n'avez pas, c'est l'odeur de gingko qui gâche tout (pour ceux qui ne savent pas, le gingko sent le vomi) :-p




C'est assez bizarre de trouver un endroit si calme au milieu de la civilisation moderne, en pleine ville...














































Au retour, nous passons par une galerie marchande et je me dois de vous prouver mes dires quant à mon agenda !

Et oui, l'étal est le même qu'à l'université où j'ai acheté le mien... voici les agendas 2007-2008 pour étudiants :




Voyez, c'est du sérieux mon Bambi...

Pour finir la journée en beauté, nous ne résistons pas à entrer dans une immense salle d'arcade, comme c'est devenu notre activité principale en-dehors d'APU. Je tiens à signaler que nous avons terminé House of the Dead 4, et ça c'est la classe, vous en conviendrez... ça devait être un beau spectacle, deux filles occidentales dégommant des zombies avec de gros flingues bien virils. Aïe aïe.

Mais n'ayez crainte, l'esprit kawaii-vomi nous est heureusement (?) vite revenu, j'en veux pour preuve l'objet du désir de Nathalie, en vidéo ci-dessous. Attention aux oreilles, vous avez déjà vu des photos de ce type d'endroit, mais le son est à la hauteur de l'image.




Rassurez-vous, elle ne l'a pas eu, l'honneur est sauf. Mais craignons le jour où on aura chopé la technique.